Les nouvelles pratiques

Tout d'abord trois genres de pratiques sont mises en place pour la femme. L'avortement médicamenteux ( la mifépristone-Mifégine) cette technique peut être utilisée jusqu'a 8 semaines d'aménorrhée  ( sans règle) , elle doit donc avant la prise des cachets avoir deux consultations pour remettre les médicaments et une après la prise pour vérifier soit par écographie soit par analyse de biologie si l'IVG s'est bien déroulée . Sinon celle-ci a comme possibilité l'IVG par aspiration sans anesthésie jusqu'à dix semaines d'aménorrhées ou sous anesthésie jusqu'a 12 semaines et 14 pour des cas spécifiques .mifegyne.jpgDans les deux cas une consultation de contrôle est effectuée par écographie pour vérifier que l'expulsion a été complète . Toutes ces pratiques aident la femme dans son avortement et lui permettent une "liberté" physique . En effet , elle est libre de son corps et a le droit de choisir la méthode qu'elle préfère . Cependant par manque de temps et d'effectifs  , il est rare que la femme choisisse .


De plus, un psychologue est à la dispostion de la femme , la consultation est obligatoire avant l'intervention pour les femmes mineures. Le centre de plannification nous a informé que durant cet entretien ils s'assuraient que le choix de la femme était bien le sien et non celui poussé par son entourage ( partenaire , parents , amis ) . En effet , ils insistent sur ce point pour défendre la liberté de la femme . Effectivement , vue précedemment , l'article L.162-1 précise " la femme enceinte  que son état place dans une situation de détresse peut demander à un médecin l'interruption de sa grossesse ." . Seul la femme peut donc demander son avortement , c'est une décision personelle , il est donc important de faire ressortir cette liberté individuelle .

 


Depuis la promulgation de la loi L.2212-2 du code de la santé publique en 2004 , un médecin de ville si il a les qualifications requises ( gynecologie - obstetrique) peut pratiquer des IVG  médicamenteuses dans son cabinet . Néanmoins que ce soit chez son praticien ou dans un centre hospitalier le nombre de consultations ne changent pas . Ainsi cette pratique permet à la femme avec le même protocol médical de choisir le lieu et la personne qui la suivra médicalement . Cela permet à la femme d'être rassurée , de se sentir plus à l'aise. Une fois de plus elle est libre dans toute ses démarches d'interruption de grossesse .

 

 

Toutes ces nouvelles démarches permettent aux femmes d'être libre de choisir la façon et le lieux de leur avortements . De plus la psychologue les aide à assumer leur choix et prendre celui qui leur convient le mieux pour éviter les risques de culpabilisations.

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